tu trempais ton sachet de thé
dans ma tasse
il ne me reste
au fond
qu'une légère amertume.
dimanche 20 avril 2008
mercredi 16 avril 2008
l'évangile selon St Bill
je me regarderais dans la glace
avec six ans de moins
j'aurais peur du reflet
et
de me dire
"merde, j'ai craqué mon slim"
j'aurais peut-être été hype
si j'étais née en
1992.
(Bill, c'est le nom des cheveux de Tokio Hotel
j'ai demandé à google)
avec six ans de moins
j'aurais peur du reflet
et
de me dire
"merde, j'ai craqué mon slim"
j'aurais peut-être été hype
si j'étais née en
1992.
(Bill, c'est le nom des cheveux de Tokio Hotel
j'ai demandé à google)
jeudi 3 avril 2008
erratum : je suis une écriveuse trop saine.
je voudrais être un personnage de fiction
qui a mal à la plume
et qui écrit des belles choses
sur les douleurs en encre
des lignes rudes
et lourdes
des consciences attristées
des saignements intérieurs
dans le coeur
de mon personnage
des mots
comme des vergetures
sur un corps inventé
les images pustules
purulentes
qui me blessent l'auteure
en me pourrissant de l'intérieur
je voudrais souffrir
d'écrire
et jouer les poétesses maudites
(mais en silence
la tragédienne
tentatrice chauve
languissante
et
blanche)
des phrases en sentences
me condamnant
à la perte de sens
de mon propre être
qui est roué de coups
par la prose
je voudrais me faire
prendre
par mon personnage de fiction
défoncée
hurlante
oh-oui-fais-moi-mal
je dirais :
le papier barbecue
électrique
quand j'écris
ça me branche
et je brûle
mais regardez-moi
ça ne fonctionne pas :
je souris sans catharsis
écrire me fait l'effet
d'une thalassothérapie
pour phobiques :
massages verbaux
sans gym apathique.
qui a mal à la plume
et qui écrit des belles choses
sur les douleurs en encre
des lignes rudes
et lourdes
des consciences attristées
des saignements intérieurs
dans le coeur
de mon personnage
des mots
comme des vergetures
sur un corps inventé
les images pustules
purulentes
qui me blessent l'auteure
en me pourrissant de l'intérieur
je voudrais souffrir
d'écrire
et jouer les poétesses maudites
(mais en silence
la tragédienne
tentatrice chauve
languissante
et
blanche)
des phrases en sentences
me condamnant
à la perte de sens
de mon propre être
qui est roué de coups
par la prose
je voudrais me faire
prendre
par mon personnage de fiction
défoncée
hurlante
oh-oui-fais-moi-mal
je dirais :
le papier barbecue
électrique
quand j'écris
ça me branche
et je brûle
mais regardez-moi
ça ne fonctionne pas :
je souris sans catharsis
écrire me fait l'effet
d'une thalassothérapie
pour phobiques :
massages verbaux
sans gym apathique.
Inscription à :
Messages (Atom)
